« À défaut d’avoir recours à la force pour contrôler les populations, on peut parfaitement les contrôler par l’opinion » - Harold Laswell, spécialiste des médias. Chaque jour, nous nous formons des opinions, sur notre nouveau voisin, sur de nouveaux produits, sur les candidats aux élections, sur des découvertes scientifiques, les religions et croyances et sur ce qui se passe ici et ailleurs. Bref, on peut facilement dire que l’être humain en est un d’opinion. Lorsque vient le temps de construire notre réalité, nous sommes tous submergés d’informations diverses. D’une part, nos informations proviennent de notre expérimentation directe, donc de nos cinq sens, et d’autre part, de l’expérimentation indirecte, c'est-à-dire d’une source d’information tierce : nos proches, nos voisins, nos collègues, et dans la majorité des cas, des médias. Notre cerveau collige toutes ces informations, lesquelles nous sont ensuite très utiles lorsque nous portons un regard sur le monde. Et hop! Tout ceci est analysé et devient ce que nous pensons être notre réalité. Et voici que se pointe à l’horizon une question de taille : sommes-nous sûrs de ce qu’est notre réalité, de ce qui est vrai et juste, ainsi que de ce qui ne l’est pas? De tous les sujets sur lesquels nous nous formons une opinion, quelle proportion provient de notre expérience directe par rapport à notre expérience indirecte, c'est-à-dire d’informations provenant de ce que disent les autres, et dans la majeure partie des cas, des médias?
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Il est largement admis en psychologie actuellement que la majorité des comportements que nous adoptons dans notre quotidien sont conditionnés par les événements passés, qui ont pu être douloureux ou magnifiques, et par notre éducation. Nous devons toutefois être conscients que ce processus existe non seulement au niveau individuel, mais aussi au niveau social à l’échelle des populations et être conscient du danger que cela représente, car c’est ce qui crée les racismes, les haines et les discriminations.
Vous trouverez l'ensemble des plaintes qui seront déposées le 17 juillet ici. You will find all the complaints which will be presented on July 17th here.
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__________________________________ Pour connaitre l'ampleur de la discrimination subie par les Raëliens depuis 15 ans, le MORÉCOMP vous invite à regarder attentivement la vidéo ci-dessous: | Rapport Miviludes : sectes et enfants, rien à signaler http://www.lepost.fr/article/2010/04/09/2025966_rapport-miviludes-sectes-et-enfants-rien-a-signaler.htmlPar JroSeLePost.frLe dimanche 11 avril 2010 - Le dernier rapport de la Miviludes 2009, lorsqu'il est analysé intelligemment, permet de faire un constat saisissant, à l'opposé des conclusions de Georges Fenech, le Président de la Miviludes. Alors qu'on savait déjà que malgré le battage médiatique autour de la commission parlementaire « sectes et enfance », l'ensemble des institutions des pouvoirs publics avait témoigné de l'absence absolue de cas de dérives sectaires liés à l'enfance dans notre pays, le rapport 2009 de la Miviludes relance le sujet. Mais aujourd'hui encore, à la lecture de ce rapport, on se rend compte que dans l'ensemble des pays du monde, le phénomène est inexistant. La Miviludes fait un tour du monde des problèmes liés aux dérives sectaires concernant des enfants. Tout ce qui est en italique est extrait directement du rapport de la Miviludes 2009. En Europe d'abord.En Angleterre, la mission commence par rapporter que le mot secte n'est pas employé et qu'on parle de « nouveaux mouvements religieux ». Puis : « Les gouvernements britanniques successifs ont estimé que les instruments juridiques existants suffisaient pour protéger les droits des citoyens face aux mouvements et pratiques comportant des risques de dérives sectaires. » « Le phénomène sectaire a peu d’impact sur la jeunesse au Royaume-Uni. Seuls quelques cas ont été signalés. » »Un « mouvement religieux » pourra dispenser une éducation, un enseignement, aux enfants des adeptes, par ses propres moyens. »En Autriche, ce sont le groupes chrétiens qui semblent le plus concernés, même si seulement « Plusieurs cas ont été rapportés au Service autrichien », ce qui ne fait pas lourd. Pour des Églises comme la Scientologie, « Les cas portés à la connaissance du Service autrichien » ne concernent que les associations de prévention contre la drogue soutenues par la scientologie, et celles de défense des droits de l'homme soutenues aussi par la scientologie. En Allemagne « Selon le ministère de la Famille, des Seniors, des Femmes et de la Jeunesse qui coordonne le travail interministériel sur les problématiques liées aux dérives sectaires en Allemagne, le rapport du « Bundes Kriminal Amt » (« BKA ») sur les disparitions de personnes ne contient pas de référence à des phénomènes sectaires qui seraient à l’origine de déplacements illicites d’enfants. »En République Tchèque, 5 signalements recensés par la Miviludes sur les 20 dernières années. En Suède « Les dérives sectaires ne constituent d’ailleurs pas véritablement une question politique en Suède. »Au Danemark, 2 cas en 10 ans. En Russie, c'est assez spécial. La Mission note que ce sont les groupes religieux orthodoxes qui surveillent les dérives sectaires, mais que « ces dernières semblent cependant souvent confondre hétérodoxie et dérive sectaire, ce dont témoigne un acharnement certain – souvent avec l’appui des autorités – contre des Églises évangéliques ou pentecôtistes qui sont loin d’être systématiquement assimilables à des groupements dangereux. C’est donc avec une certaine prudence qu’il faut prendre en compte les témoignages dont elles peuvent faire état et dont certains se sont – par le passé – révélés fallacieux.» On y apprend aussi que « l’une des spécificités russes tient aussi à l’importance des mouvements « sportifs » à caractère sectaire. » Sont évoqués dans cette catégorie des écoles d'arts martiaux... Pour finir il paraitrait que l'Église de Scientologie est « moins diabolisée en Russie que les Églises évangéliques et pentecôtistes ».
En Ukraine, aucun signalement, aucun problème rapporté par les autorités. On y apprend même que l'on peut y trouver « Narkonon , une organisation fondée par les scientologues, qui dispense des programmes éducatifs contre la toxicomanie dans des établissements d’enseignement secondaire et supérieur, avec les autorisations nécessaires des ministères de l’Éducation, de la Jeunesse et de la Santé, ainsi que le soutien de certaines autorités régionales comme à Kharkiv. »
Au Portugal « ce pays ne recense aucune activité criminelle mettant en cause un mouvement à caractère sectaire. » Pourtant les mêmes mouvements religieux sont présents, et on apprend que « Ainsi, l’« Association des Témoins de Jéhovah » a été officiellement reconnue, le 7 octobre 2009, par les autorités portugaises comme communauté religieuse. Implantée au Portugal depuis 84 années, elle compte selon les estimations entre 50 000 et 100 000 adeptes. Il en est de même de l’« Église de scientologie », communauté religieuse fortement implantée au Portugal.»Concernant la Hollande : « L’activité des mouvements et pratiques comportant des risques de dérives sectaires n’est pas considérée comme une menace en soi aux Pays-Bas et ne constitue l’objet d’aucune politique publique spécifique. » « Selon le « Conseil de protection de l’enfance » et le ministère de la Justice, le phénomène des dérives sectaires ne fait l’objet d’aucun enregistrement ni signalement particulier dans le secteur de la protection de l’enfance... »En Grèce : « Il n’y a par ailleurs pas d’incidents récents en la matière concernant des enfants en Grèce. »En Irlande : « Les services irlandais compétents dans le domaine des dérives sectaires affectant la jeunesse sont l’Autorité centrale compétente en matière d’enlèvements d’enfants, rattachée au ministère de la Justice, et le cabinet du ministre chargé de l’enfance et de la jeunesse. Ces deux services n’ont pu citer aucune affaire récente de déplacements illicites d’enfants liée aux mouvements à caractère sectaire ou de dérives sectaires concernant les enfants. » Seule l'Eglise Catholique avec les récentes affaires de pédophilie semble poser un problème en Irlande d'après la Miviludes. A Chypre, quelques cas de problèmes liés à la garde d'enfants rapportés, jamais réglés d'après les appartenances religieuses de l'un ou de l'autre des parents. Pas de problèmes pour les autorités. Pour la Hongrie : « Les Hongrois considèrent que l’« arsenal juridique ordinaire » permet de prendre en compte toutes les situations, qu’il s’agisse de maltraitance, de refus de soins, d’extorsion ou de détournements de fonds, de fraude fiscale ou de tout autre délit ou crime, quel qu’en soit l’auteur et quel que soit le cadre dans lequel il agit. »En Roumanie : « De même, les services spécialisés de ces Directions n’ont pas été confrontés à des dérives de caractère sectaire concernant des enfants. »Pour les polonais : « Les services compétents en Pologne, notamment les services du Parquet, n’ont relevé aucune affaire récente de dérives sectaires concernant les enfants. »En Lituanie, aucun signalement. « De plus « La notion française de « dérive sectaire » est également étrangère à l’approche lituanienne des mouvements ou groupements religieux ou assimilés qui tous sont répertoriés au ministère de la Justice. »Pour l'Estonie : « Si plusieurs mouvements qualifiés de « mouvements religieux » par les autorités sont très présents en Estonie : Témoins de Jéhovah, scientologie, Moon, Krishna et le Falun Gong et si l’on y observe la présence de nombreux enfants aux côtés des adultes, aucun conflit parental concernant le placement d’enfants dans des organisations de ce type n’a été relevé, ni de dérives à caractère sectaire concernant les enfants. »Pour la Slovénie : « Le Bureau gouvernemental des associations religieuses, compétent en Slovénie pour le contrôle des mouvements à caractère sectaire, enregistre les identités des responsables de ces mouvements, mais ne dispose d’aucune information sur leurs adeptes, qu’il s’agisse de majeurs ou de mineurs. Il n’a eu connaissance d’aucun conflit parental lié au placement d’enfants dans des mouvements à caractère sectaire. Par ailleurs, aucune dérive sectaire au préjudice d’enfants ne leur a été signalée. »Au Luxembourg, « le ministère de la Justice indique que le Parquet général n’a signalé aucune affaire nationale de déplacement illicite d’enfants en rapport avec des mouvements à caractère sectaire et qu’aucune réflexion particulière n’était actuellement en cours sur la problématique des dérives sectaires affectant des mineurs au niveau du ministère de la Justice. »En Italie : « Aucune information particulière concernant des dérives sectaires affectant des mineurs n’est à signaler au cours de l’année écoulée, ni du côté du ministère de l’Intérieur, ni de celui du ministère des Affaires sociales. »Espagne, rien à signaler en matière de dérive sectaire. Les Biélorusses ? « il ne semble pas que la Biélorussie soit, à ce jour, touchée par le phénomène sectaire tel qu’observé ailleurs. » (Où ?) En Finlande : « Les différents mouvements ailleurs considérés comme porteurs de risques présents en Finlande, ne semblent pas se signaler par des dérives mettant en cause les enfants ou la jeunesse. »En Lettonie, en Albanie et à Malte, «les ambassades n’ont pas eu connaissance de disparitions d’enfants, de conflits parentaux concernant le placement d’enfants dans des organisations à caractère sectaire ni de dérives à caractère sectaire concernant les enfants. »L'Amérique :Aux États-Unis : « le site Internet du gouvernement américain consacré à la protection de l’enfance ne fait pas état de dangers particuliers liés à la fréquentation de mouvements à caractère sectaire. »Au Canada : « En 2008, les Services nationaux des enfants disparus (SNED) ont comptabilisé 108 enfants disparus. Les fugueurs représentent 72 % des signalements. Aucun des cas n’a été considéré comme lié à l’activité d’une organisation à caractère sectaire. »Au Guatemala : « D’après le Ministère public guatémaltèque, il n’y a aucune procédure ancienne ou actuelle engagée à ce titre. »
En Bolivie : « Ni l’« Unité ONG et Cultes » du ministère des Relations extérieures et des Cultes, ni les services du « Défenseur du peuple », ni l’Unicef, ni des ONG locales travaillant avec la jeunesse, n’ont particulièrement connaissance de dérives sectaires affectant la jeunesse dans le pays. »Au Chili, rien : « Le seul cas grave et avéré appartient à un passé que beaucoup de Chiliens souhaitent oublier, celui de la dictature et de la collusion de celle-ci avec la « Colonia Dignidad ». Il y a 20 ans. Brésil ? « Le Brésil ne semble pas se sentir concerné par la problématique. »En Uruguay : « Selon la police, il n’y a pas en Uruguay de problèmes spécifiques de dérives sectaires concernant les mineurs. »La Colombie n'est pas concernée par le problème : « La Colombie est un pays très majoritairement catholique. Le terme de « secte » y est peu employé et on y parle plus volontiers de « nouvelles religions ». C’est ainsi que l’« Église de scientologie », les « Témoins de Jéhovah » et d’autres mouvements sont installés à Bogota, comme dans les principales villes du pays. »Au Costa-Rica : « Le Procureur général de la République du Costa Rica indique qu’aucune plainte n’avait été déposée et qu’aucune enquête n’était en cours à l’encontre de groupes pouvant être considérés comme porteurs de risques de dérives sectaires. »En Équateur, rien à signaler. Au Nicaragua, pas d'informations concernant des dérives sectaires. Au Suriname : « l’ambassade n’a pas eu connaissance de déplacements illicites d’enfants, ni de dérives à caractère sectaire concernant les enfants. »Dans les six États insulaires de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), Sainte-Lucie, Antigua et Barbuda, Dominique, Grenade, Saint-Kitts et Nevis, Saint-Vincent et Les Grenadines, « il n’y a pas de signalements de dérives sectaires. »Au Pérou : « l’ambassade n’a pas connaissance de menaces de dérives sectaires sur des mineurs. »En Argentine, « le phénomène sectaire et ses dérives concernant les jeunes ne retiennent l’attention ni des forces de sécurité ni des médias. »Nous pouvons nous arrêter là. La conclusion à tirer est terrible. Il semble n'y ait qu'en France qu'il y aurait des problèmes liés au dérives sectaires. De deux choses l'une, soit c'est vrai, et alors la seule cause possible, serait à trouver dans la plus grande différence entre la France et les autres pays : l'existence d'un organisme de répression et de stigmatisation comme la Miviludes. Soit c'est faux, et finalement la Miviludes ne cherche qu'à faire du bruit pour justifier de son existence et de ses subventions. La question avait déjà été tranchée lors des auditions concernant les sectes et l'enfance de la commission parlementaire sur le sujet. Il n'y a pas non plus en France de vrai problème lié à cela. L'absence totale de chiffres sur le sujet présenté par la Miviludes montre qu'ils n'ont pas cerné un problème réel de la société française. |