Mouvement de Résistance Sociale aux Conditionnements Psychologiques Créés par les Médias et par les Pouvoirs Politiques.
VOL. 01Thursday 9th September, 2010NO.001



Le Saviez Vous?
Le monde est dangereux à vivre!
Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire...

- Albert Einstein


« À défaut d’avoir recours à la force pour contrôler les populations,
on peut parfaitement les contrôler par l’opinion
»
- Harold Laswell, spécialiste des médias.


Chaque jour, nous nous formons des opinions, sur notre nouveau voisin, sur de nouveaux produits, sur les candidats aux élections, sur des découvertes scientifiques, les religions et croyances et sur ce qui se passe ici et ailleurs. Bref, on peut facilement dire que l’être humain en est un d’opinion.

Lorsque vient le temps de construire notre réalité, nous sommes tous submergés d’informations diverses. D’une part, nos informations proviennent de notre expérimentation directe, donc de nos cinq sens, et d’autre part, de l’expérimentation indirecte, c'est-à-dire d’une source d’information tierce : nos proches, nos voisins, nos collègues, et dans la majorité des cas, des médias.

Notre cerveau collige toutes ces informations, lesquelles nous sont ensuite très utiles lorsque nous portons un regard sur le monde. Et hop! Tout ceci est analysé et devient ce que nous pensons être notre réalité.

Et voici que se pointe à l’horizon une question de taille : sommes-nous sûrs de ce qu’est notre réalité, de ce qui est vrai et juste, ainsi que de ce qui ne l’est pas?

De tous les sujets sur lesquels nous nous formons une opinion, quelle proportion provient de notre expérience directe par rapport à notre expérience indirecte, c'est-à-dire d’informations provenant de ce que disent les autres, et dans la majeure partie des cas, des médias?


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Il est largement admis en psychologie actuellement que la majorité des comportements que nous adoptons dans notre quotidien sont conditionnés par les événements passés, qui ont pu être douloureux ou magnifiques, et par notre éducation.

Nous devons toutefois être conscients que ce processus existe non seulement au niveau individuel, mais aussi au niveau social à l’échelle des populations et être conscient du danger que cela représente, car c’est ce qui crée les racismes, les haines et les discriminations.



Vous trouverez l'ensemble des plaintes qui seront déposées le 17 juillet ici.

You will find all the complaints which will be presented on July 17th here.
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Pour connaitre l'ampleur de la discrimination subie par les Raëliens depuis 15 ans, le MORÉCOMP vous invite à regarder attentivement la vidéo ci-dessous:

Scandale sexuel : Mosley remporte sa bataille judiciaire contre un tabloïde
http://afp.google.com/article/ALeqM5hIWvqEwgggbWAp8iYh2Yete-vN7A

(AFP)

LONDRES - Le jeudi 24 juillet 2008 - Le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) Max Mosley a remporté jeudi une victoire judiciaire décisive face au tabloïde News of the World, qui avait provoqué un scandale retentissant en l'accusant d'avoir participé à une "orgie nazie".

La Haute Cour de Londres a condamné le groupe de presse News Group Newspapers, qui publie cet hebdomadaire dominical, à verser 60.000 livres (76.000 euros) au patron de la F1. Cette somme sans précédent pourrait faire jurisprudence et avoir un effet dissuasif sur une presse populaire britannique friande de scandales impliquant des célébrités, selon des experts.

News of the World, plus fort tirage de la presse britannique, avait diffusé le 30 mars photos et vidéo d'ébats sado-masochistes entre M. Mosley, 68 ans, et cinq prostituées.

La scène, filmée en caméra cachée, le montrait se faisant dominer par des femmes vêtues du costume rayé de prisonniers ou de soldats allemands. Ils s'exprimaient en allemand, ce qui "ajoutait à l'excitation", expliquera M. Mosley lors du procès.

"Le patron de la F1 participe à une orgie nazie écoeurante avec cinq prostituées", avait titré le journal, rappelant au passage que le père de M. Mosley fut un ancien responsable du mouvement fasciste britannique des années 30.

Max Mosley, qui contestait le caractère nazi de cette séance, avait attaqué le journal non pour diffamation mais pour violation de sa vie privée.

Dans son jugement, le juge David Eady a estimé que "le plaignant pouvait raisonnablement s'attendre au respect de l'intimité de ses relations sexuelles (aussi peu conventionnelles soient-elles) entre adultes consentants dans une propriété privée".

Selon lui, il n'existe "aucun élément" accréditant la connotation nazie de cette séance. Et le patron de la F1, à qui ce scandale a failli coûter son poste, "exagère à peine lorsqu'il dit que sa vie s'est effondrée".

M. Mosley s'est immédiatement félicité de ce jugement, qui a "démonté le mensonge (sur le caractère) nazi par lequel News of the World a tenté de justifier son intrusion honteuse dans ma vie privée".

Le rédacteur-en-chef du tabloïde, Colin Myers, a pour sa part réitéré que la révélation de cette séance sado-masochiste était "légitime et légale" en raison de l'exemplarité attendue d'une personnalité publique comme M. Mosley.

"Hélas, notre presse est moins libre aujourd'hui', selon lui.

Pour Mark Stephens, porte-parole du cabinet d'avocats Finers Stephens Innocent, ce jugement risque effectivement de "menotter le reste des médias d'investigation, les médias légitimes".

Paradoxalement, ce procès pour violation de la vie privée a exposé au grand jour les pratiques sexuelles du patron de la F1, examinées en détail devant les médias du monde entier. Des extraits de la vidéo avaient été diffusés à l'audience, les coups de fouets et gémissements résonnant sous les prestigieuses voûtes gothiques de la Haute Cour.

M. Mosley avait reconnu être un adepte du sado-masochisme depuis 45 ans. "Ma femme et moi sommes ensemble depuis plus de 50 ans et elle ne connaissait pas cet aspect de ma vie", avait-il assuré, évoquant l'effet "absolument catastrophique" de la vidéo, notamment sur ses enfants.

Quatre des cinq "amies" de M. Mosley ayant participé à la séance sado-masochiste longue de cinq heures, dans un appartement du quartier chic de Chelsea, se sont succédé à la barre pour commenter dans les détails les "fantasmes pénitentiaires" du président de la FIA.

Malgré ce scandale, M. Mosley avait été confirmé début juin à son poste.

Mais son autorité a été sérieusement ébranlée, plusieurs grandes fédérations nationales ayant menacé de claquer la porte de la FIA.

Le triple champion du monde de Formule 1, l'Ecossais Jackie Stewart, a d'ailleurs réitéré jeudi son appel à la démission de M. Mosley.


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