Mouvement de Résistance Sociale aux Conditionnements Psychologiques Créés par les Médias et par les Pouvoirs Politiques.
VOL. 01Wednesday 12th December, 2018NO.001

L’affaire Kimbangu Mundele-Piffer
MediaShit.org

CELA SE PASSE DANS LE PAYS DES DROITS DE L'HOMME EN 2011.

Pendant plus de cinq années, l’entreprise France Telecom Orange, la HALDE (Haute Autorité française de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité) et la préfecture de Moselle vont se renvoyer la responsabilité d'une discrimination évidente de M. Piffer.

HALLUCINANT: l’organisme d’État censé lutter contre les discriminations en France refuse de communiquer sa réponse pourtant transmise à la préfecture qui elle aussi fait la sourde oreille.

AINSI, UN FRANÇAIS SE VOIT CONTRAINT DE RECOURIR À LA GRÈVE DE LA FAIM APRÈS SIX ANS PASSÉS A TENTER D'OBTENIR UNE RÉPONSE A CES DEUX QUESTIONS:
− Pourquoi, avoir été interdit d'accès dans le cadre de son travail au centre de production nucléaire de Cattenom durant 6 années?

− Pourquoi l’ancien préfet a-t-il mentionné un avis favorable de la HALDE pour un retour à la centrale de Cattenom, sans le lui transmettre et ceci en violation de la procédure?

Kimbangu Mundele-Piffer dépose fin 2006 un dossier auprès de la HALDE pour discrimination au sein de son entreprise France Telecom Orange, entreprise déjà sur la sellette quant au management de ses employés. Déclaré recevable, le dossier de Kimbangu Mundele-Piffer n’est toujours pas bouclé après cinq années d’attente …tandis que la durée moyenne de traitement pour un dossier en 2006 était de 113 jours !

Comme ultime possibilité de protestation face à l’hypocrisie et après un marathon administratif avec entre autres la HALDE et la préfecture de Moselle, Kimbangu Mundele-Piffer entame une grève de la faim le jeudi 21 avril 2011, et reçoit entre autres les visites du nouveau Préfet de Moselle, M. Christian GALLIARD DE LAVERNÉE, ainsi que du maire de Metz Mr Dominique Gros et du député Mr Denis Jacquat.

MAIS COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LA?

Entré chez France Telecom à la fin des années 70, Pierre-Michel Piffer, alias Kimbangu Mundele, nouveau nom qu’il a choisi chez les Raëliens, est bien noté : un employé sans histoire qui assume pleinement son appartenance religieuse…

Apprécié également dans ce mouvement, il devient successivement responsable de l’est de la France, puis responsable national du Mouvement raëlien français. Parallèlement, il se voit interdit à partir de 2005, l’accès à l’usine de la centrale nucléaire EDF de Cattenom (57 Lorraine) dans laquelle il œuvrait régulièrement depuis 2003.

Il interpelle alors sa direction et celle de la centrale de Cattenom, puis la préfecture de Moselle ainsi que la CNIL puis également la HALDE, mais cette interdiction, tout comme le mutisme général sur les raisons officielles, perdurent.

Vont suivre, des dizaines d’articles de presse, ainsi que des manifestations parfois spectaculaires où Kimbangu Mundele-Piffer innove : «Free HUGS, Non stop» ou encore «méditation à genoux», devant la centrale de Cattenom, les locaux de la HALDE ou la préfecture de Moselle.

Kimbangu Mundele-Piffer pointe la responsabilité de la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), organisme anti-secte responsable selon lui «d’engendrer de nombreuses discriminations professionnelles et familiales, avec l’approbation de l’État et à l’aide des deniers publics». Ainsi, il s’appuie sur cette réponse officielle du Ministère de l'Intérieur faite à une Raëlienne ayant interpellé leurs services : «En régime de laïcité, il n'appartient pas à l'État de définir ce que serait une secte ou une religion…».

Le 22 juillet 2010, Bernard Niquet, le préfet de la région Lorraine l’avertit par courrier de la fin de son interdiction d’accès, en citant un avis de la HALDE. Comme la loi l’y autorise, Kimbangu Mundele-Piffer demande depuis à y avoir accès mais la HALDE, quitte à laisser s’installer le doute sur son impartialité, préfère laisser traîner… Ce document disparaîtra-t-il dans les profondeurs insondables de l’administration française lors de l’absorption de la HALDE par la nouvelle structure du «défenseur des droits» ?

Exprimez votre soutien avec cette pétition ou sur Facebook.

ou encore par tél. ou courrier
La Préfecture de Moselle :
- 03 87 34 87 34 ou depuis l'étranger 0033 3 87 34 87 34
M. Christian GALLIARD DE LAVERNÉE
Préfet de Moselle 9 place de la Préfecture
BP 71014 57034 METZ CEDEX 01 FRANCE

LA HALDE: 11 rue Saint Georges 75009 Paris
Tel . : 08 1000 5000
Du lundi au vendredi de 8h à 20h (surtaxe depuis un GSM , Coût d’une communication locale à partir d’un poste fixe)
ou depuis l'étranger au service presse la HALDE :

marylene.courivaud©halde.fr
0033 1 55 31 61 00
ou mickael.bardet©halde.fr 0033 1 55 31 61 54



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